Dans une tribune parue dans Libération, Clémentine Autain (Ensemble), Olivier Besancenot (NPA), Eric Coquerel (Parti de gauche), Gérard Filoche (PS), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Pierre Laurent (PCF), Eric Beynel (Solidaires), Fabrice Angei (CGT) et Noël Daucé (FSU) dénoncent l’inversion du code du travail que proposent M. El-Khomry et le gouvernement : défendre les entreprises au lieu des travailleurs. Ils appellent, dans les mois qui viennent, à une grande mobilisation pour défendre les droits des salariés et jeter les bases d’un Code du travail qui les protège vraiment.
Le patronat et la droite osaient à peine en rêver, le gouvernement Hollande-Valls se propose de passer à l’acte : faire table rase de plus d’un siècle de droits des salariéEs conquis souvent de haute lutte. Les 61 principes du rapport Badinter, qui placent le bon fonctionnement de l’entreprise sur le même plan que les libertés fondamentales des salariés, qui oublie délibérément que le Code du travail n’a pas pour but de “sécuriser” les entreprises mais de donner des droits aux travailleurs, prennent tout leur sens. Unitaire, rapide, regroupant partis, syndicats, associations, organisations de chômeurs/euses, la riposte du monde du travail doit être à la hauteur : dans la rue et par la grève.
Les bourses se cassent la figure, la croissance est incertaine, les politiques économiques prônées par le patronat et appliquées par les gouvernements (notamment par le gouvernement français Hollande-Valls) ne donnent pas les résultats annoncés. Mais une chose est certaine : ceux qui nous dirigent ont l’intention de continuer à faire payer à la population la crise du système capitaliste.
Depuis vendredi, l’Assemblée nationale discute de la « loi de protection de la nation » inscrivant dans la Constitution l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité française « pour un crime ou un délit constituant une atteinte grave à la vie de la nation ». Cela ne serait d’aucune efficacité contre le terrorisme. En revanche, cela serait un nouveau pas vers l’État autoritaire dont rêvent les classes dirigeantes pour écraser le mouvement social. Face à cette menace grave pour les libertés démocratiques, des collectifs unitaires se constituent un peu partout en France, comme à Angers. Une réunion publique contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité se tiendra jeudi 10 mars à 20h, Salle Pelloutier de la Bourse du travail d’Angers..
Plus de 300 militant.e.s (surtout CGT et aussi FO) ont manifesté à Angers jeudi 4 février en solidarité avec les 8 salariés de Goodyear à Amiens condamnés à 9 mois de prison ferme pour leur action contre la fermeture de leur entreprise, à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-SOLIDAIRES-FSU. Partout en France, des manifestations similaires ont eu lieu (10 000 personnes dans près de 80 villes). Un succès de la mobilisation qu’il faut d’urgence développer pour décourager la criminalisation de l’action syndicale par le gouvernement Hollande-Valls-Macron.
Les 12, 13, 14 février se tiendra à Angers le 1er Congrès des groupes antinucléaires sous l’égide du réseau “Sortir du nucléaire”. À l’heure où il est vital de réaffirmer que ce n’est pas le nucléaire qui peut “sauver le climat et qu’il constitue en revanche un danger inacceptable, le Congrès aura pour ambition de réunir toutes les composantes du mouvement antinucléaire français afin de repenser ensemble le fonctionnement structurel et stratégique du Réseau Sortir du nucléaire.
Samedi 30 janvier, répondant à l’appel de la LDH49 et en dépit d’une forte pluie, environ 200 citoyen.ne.s et militant.e.s des organisations angevines se reconnaissant dans l’appel « NOUS NE CÉDERONS PAS ! » et la pétition « POUR NOUS, C’EST DÉFINITIVEMENT NON ! », contre la réforme constitutionnelle Valls-Hollande et pour la levée de l’état d’urgence se sont rassemblé.e.s place du Ralliement. Ce n’est qu’un début. D’ores et déjà les organisations et personnes présentes ont convenu de former rapidement un collectif angevin « NOUS NE CÉDERONS PAS ! ». Le combat ne fait que commencer...
Les associations et organisations syndicales regroupées autour de l’appel « NOUS NE CÉDERONS PAS ! » et ayant lancé la pétition « POUR NOUS, C’EST DÉFINITIVEMENT NON ! », contre la réforme constitutionnelle Valls-Hollande et pour la levée de l’état d’urgence, appellent à manifester le samedi 30 janvier 2016 partout en France. À Angers, un rassemblement se tiendra à 14h, place du Ralliement. Cet appel est soutenu par les organisations politiques angevines attachées à la défense des droits et libertés démocratiques (NPA, PCF, PG, MJC, MJS…).
Convoquée mardi 26 janvier à 10h30, place Leclerc à Angers, la manifestation départementale unitaire CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF de la fonction publique pour les salaires et les services publics (voir l’appel unitaire) a réuni environ 2000 manifestant.e.s, dont un tiers d’enseignants sur la revendication spécifique supplémentaire de retrait de la réforme du collège. Un tract du NPA49 y a été distribué, appelant à dire STOP au gouvernement et au MEDEF.
Dimanche 24 janvier à 14h aux 400 coups à Angers, dans le cadre de la programmation “Rebelles” du Festival Premiers Plans, 220 spectateurs ont pu assister à la projection du documentaire “Comme des Lions” avec la réalisatrice, Françoise Davisse, un militant de CGT PSA, Philippe Julien, et la productrice du film, Estelle Robin You. Le film, en tout point exemplaire, raconte deux ans de lutte et quatre mois de grève contre la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay. Il sortira en salles le 23 mars.
Analyse et critique...
... | 1050 | 1060 | 1070 | 1080 | 1090 | 1100 | 1110 | 1120 | 1130 |...
- samedi 29 août à 10h : Rassemblement angevin (bimensuel en juillet et août) de solidarité avec le peuple palestinien. Rue Lenepveu (en haut) à Angers.
- vendredi 25 septembre à partir de 8h : Rassemblement devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons.
- mardi 29 septembre : mobilisation de la Fonction publique par la grève et manifestations à l’Appel de CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP.
Nous suivre sur
- Facebook
- X
- Instagram
voir aussi à Angers
- Alter49.org
- Le Cercle 49.
En dépit du 15 août et d’un orage (par ailleurs bienvenu), ce sont une soixantaine de personnes qui, rue Lenepveu à Angers, sont venues réaffirmer leur soutien aux droits du peuple palestinien. Lecture a été faite de larges extraits de l’article « En Cisjordanie, le siège de Qusra illustre la politique d’occupation israélienne » paru dans Mediapart le 13 août, qui décrypte la terrible logique fasciste et criminelle à l’œuvre chez les colons extrémistes, avec la complicité indéniable de l’armée de l’État d’Israël. Référence a également été faite au dernier “journal de bord” du gazaoui Rami Abou Jamous dans Orient XXI : « Quand le génocide a commencé, Walid (son fils) avait deux ans ».
Prochain Rdv le 29 août. Les rassemblements de solidarité reprendront tous les samedi en septembre, place du Ralliement, mais à 14h au lieu de 15h. Angers-Palestine continue plus que jamais !
- Ceuta : ouvrons les frontières, refugees welcome ! (03/08/2026)
- En solidarité avec les LGBTI à Berlin et contre les instrumentalisations racistes (01/08/2026)
- Arrêter le massacre en Cisjordanie (28/07/2026)
La Quatrième Internationale réagit Face aux événements de Ceuta et livre son analyse. Lire aussi celle du courant al-Mounadila au Maroc : Nos jeunes se noient par dizaines en mer. Une alternative sociale globale n’est plus un luxe, mais une nécessité urgente. L’occasion de réfléchir aux causes et conséquences des politiques capitalistes alors que l’extrême droite et la droite multiplient les hurlements racistes les plus répugnants et que malheureusement une partie de la gauche continue à justifier la fermeture des frontières....
Ce matin, malgré le creux des vacances, nous étions une centaine en centre-ville pour dénoncer les crimes de l’État d’Israël en Palestine, de la Cisjordanie (où l’armée appuie et protège les attaques terroristes des fascistes issus des colonies) à Gaza (encore bombardée aujourd’hui à proximité immédiate de l’hôpital des Martyrs-d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah). Il y avait une dizaine de militant·e·s de LFI avec leurs drapeaux, de LO, du NPA-A, etc. Prochain rendez-vous de cet été : samedi 15 août à 10h, à l’entrée de la rue Lenepveu depuis la place du Ralliement. Palestine, solidarité !
Le « Manifeste pour une révolution écosocialiste – Rompre avec la croissance capitaliste » a été adopté par la 4e Internationale en 2025. C’est que le processus de révolution écosocialiste à différentes échelles territoriales, à dimension planétaire, est plus que jamais nécessaire : il s’agit désormais non seulement de mettre fin aux régressions sociales et démocratiques qui accompagnent l’expansion capitaliste mondiale, mais aussi de sauver l’humanité d’une catastrophe écologique sans précédent dans l’histoire humaine. Ces deux objectifs sont inextricablement liés. Les éditions du manifeste existent actuellement dans neuf langues ; d’autres éditions et traductions sont en préparation (notamment en slovène, bengali, urdu et tagalog). Ces différentes éditions sont accessibles ICI, sur le site de la 4e Internationale.
La droite et l’extrême droite, une nouvelle fois unies, ont validé à l’Assemblée nationale la version de la loi agricole révisée par le Sénat (voir le vote). De la réintroduction dérogatoire de pesticides (acétamipride et flupyradifurone) au pillage de l’eau par l’agro-industrie (doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole), cette loi, qui survient alors que la crise climatique s’approfondit de jour en jour, encourage les fauteurs de catastrophes et les factieux : déjà, la Coordination rurale (extrême droite) appelle à bafouer les restrictions d’eau prises par les préfets à cause de la sécheresse. En Maine-et-Loire, on se souviendra que six des sept députés ont voté pour cette loi écocide : Anne-Laure Blin (3e/LR), Nicole Dubré-Chirat (6e/Renaissance), François Gernigon (1e/Horizons), Denis Masséglia (5e/Renaissance), Patricia Maussion (7e/Democrates) et Laetitia Saint-Paul (4e/Horizons). Quant à l’ex-PS et ex-macroniste Stella Dupont (2e), elle n’a guère eu le courage que de s’abstenir. Tout cela est irresponsable et criminel.
Samedi 18 juillet 2026 à partir de 10h rue Lenepveu à Angers, sensiblement plus de 100 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et de l’ensemble de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Un représentant du syndicat FO santé-sociaux a relayé l’appel urgent à libérer le Dr Hussam Abu Safiya, arrêté à l’intérieur même de son hôpital en décembre 2024, et qui est aujourd’hui en danger de mort. L’AFPS est ensuite intervenue, soulignant la disparition de Gaza dans les grands médias et alertant sur la situation des enfants, spécifiquement pris pour cibles, et sur la situation en Cisjordanie. Après avoir insisté sur la nécessité de défendre nos droits de libre expression et de solidarité, le rassemblement s’est clos par la lecture de deux poèmes : espoir et résistance.