A nouveau, à l’appel du collectif IUFM, les profs d’école en formation, leurs formateurs et des syndicalistes enseignants ont manifesté samedi 6 mars contre la réforme dite de "masterisation" qui remet gravement en cause la formation professionnelle des enseignants de premier et second degré. A Angers, le cortège a rassemblé une centaine de personnes. Des initiatives similaires ont eu lieu pour chaque site IUFM de l’académie, à Nantes, La Roche-sur-Yon, Laval et Le Mans.
Au 8e jour de grève, l’AG des salariés de ThyssenKrupp à Saint Barthélémy d’Anjou a voté la reprise du travail. Les revendications salariales n’ont pas été entièrement satisfaites et le débat a été houleux. Des augmentations uniformes ont cependant été acquises dans le 1er collège (50 euros) et dans le second (30 euros). Dans ce dernier en outre, 0,8% sera attribué, mais de façon sélective. Par rapport aux propositions initiales de la direction (1% d’augmentation), c’est une nette victoire. Pour les plus bas salaires, 50€ représentent +4%. La lutte paie !
Un exposé d’un militant du NPA49 sur les rapports Violence/Révolution.
Dans une tribune publiée mardi 23 février dans Libération, des responsables socialistes dont Jacques Auxiette (président du conseil régional des Pays de la Loire sortant et candidat à sa réélection), veulent faire converger “toute la gauche, les démocrates du centre et jusqu’à ceux pour qui le gaullisme signifie le refus de la soumission de l’Etat aux intérêts particuliers”. Ce nouvel appel du pied à la droite du Modem et de Villepin est insupportable. La nécessité de construire une gauche anticapitaliste indépendante ne s’en fait que davantage sentir.
Les travailleurs/ses de ThyssenKrupp sont entrés en grève et bloquent l’entrée de l’usine de St Barthélémy d’Anjou. Une délégation de la liste unitaire « Tous Ensemble, la Gauche Vraiment » est venue leur apporter son soutien jeudi 25 février. Oui, les revendications salariales des salarié-e-s sont légitimes ! Oui, leur lutte est un exemple pour tous les salarié-e-s !
Après la stupéfaction, la colère. Depuis l’expulsion brutale vers la Pologne de la jeune collégienne daghestanaise Aïna, la mobilisation ne cesse de prendre de l’ampleur. Plus de 200 personnes, parents et professeurs du Collège Jean Monnet d’Angers, militant-e-s d’associations de solidarité ou d’organisations syndicales et politiques ont protesté devant la préfecture lundi 15 février en début d’après-midi.
- Signez la pétition pour Aïna lancée par RESF !
Ce sont 140 personnes qui ont participé à Angers au premier meeting de la liste unitaire « Tous Ensemble, la Gauche Vraiment » regroupant NPA, Front de Gauche, Alternatifs et FASE. Un premier succès pour une campagne électorale qui veut aussi s’appuyer sur les luttes sociales.
- télécharger la composition de la liste « Tous Ensemble, la Gauche Vraiment ! » en Maine-et-Loire
- site web de campagne
Deux conflits sociaux à Montreuil-Juigné montrent à la fois les potentialités et les limites des luttes actuelles dans les entreprises. Tous les deux sont fondés sur des revendications salariales. Si les salariés d’Alcan ont obtenu une certaine augmentation (1,4%), ceux de Cezus sont toujours dans la bagarre. L’isolement de ces luttes en limite l’efficacité, mais les premières victoires obtenues montrent aussi que la lutte paie.
Face au refus du préfet de région d’une cité scolaire regroupant un collège et un lycée public à Beaupréau, le camp laïque a revendiqué dimanche 7 février le droit à une scolarisation laïque et publique. 500 personnes (parents et enfants, FCPE, syndicalistes FSU, CFDT, UNSA, CGT ou Solidaires, militants politiques) ont défilé devant la préfecture de région de Nantes à l’appel du Collectif Vigilance Laïcité et du Collectif pour la promotion de l’école publique dans les Mauges. Une pétition signée sur place par 475 manifestants a été remise au directeur du cabinet du préfet.
Alors qu’une campagne de presse particulièrement violente s’est déclenchée contre le NPA après que le NPA du Vaucluse a présenté notre camarade Ilham aux élections régionales, le NPA 49 donne son point de vue sur une polémique où sont en jeu à la fois les revendications féministes portées par le NPA et le climat de haine entretenu par la droite et l’extrême-droite contre toute la population musulmane de France.
- Lire également la déclaration du Comité exécutif du NPA
... | 1540 | 1550 | 1560 | 1570 | 1580 | 1590 | 1600 | 1610 | 1620 |...
- samedi 27 juin à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place Mondain-Chanlouineau à Angers.
Nous suivre sur
- Facebook
- X
- Instagram
voir aussi à Angers
- Alter49.org
- Le Cercle 49.
- Attaque islamophobe au Conseil municipal d’Ivry : faire front (16/06/2026)
- Solidarité avec la lutte du peuple bolivien ! (16/06/2026)
- Victoire au CPOA de l’hôpital Saint-Anne (75) (16/06/2026)
- Mondial 2026 : la coupe du capitalisme fascisant (11/06/2026)
- À Montreuil, l’extrême droite cible des enfants et le ministre suit (10/06/2026)
- Après la victoire judiciaire des indépendantistes kanak, l’heure des réparations (06/06/2026)
- Non à la répression syndicale ! Non au décret raciste ! (03/06/2026)
Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...