Ce sont entre 1500 et 2000 personnels de l’Éducation nationale qui ont défilé à Angers jeudi 13 décembre, à l’appel de tous les syndicats, et plusieurs centaines d’autres à Cholet, Saumur et Segré. Les enseignant.e.s et autres personnels de l’EN et dénoncé l’incompétence de leur ministre, J.-M. Blanquer, en matière de gestion de la crise sanitaire. Incompétence doublée de surcroît par un projet politique qui apparaît maintenant au plus grand nombre comme un projet de destruction du service public d’éducation. Avec un taux de grévistes record (75% dans le primaire, 60% dans le secondaire), c’est la première grande mobilisation de l’année.
Dans l’interview très médiatique faite au Parisien il y a quelques jours, Macron dit vouloir « emmerder » les non vaccinés, qu’il se permet même de déchoir de leur citoyenneté car jugés « irresponsables »... Ces propos d’une grande violence révèlent l’approfondissement d’une pratique et d’une orientation politiques mêlant mépris, provocations, insultes et recherche de boucs émissaires afin de masquer les désastres d’une œuvre au service exclusif des ultra-riches.
Les secteurs Santé, Social, Médico-social se mobilisent contre les politiques délétères du gouvernement, en particulier le mardi 11 janvier par la grève et les manifestations. À Angers, cela se traduit par une manifestation à 11h place Lafayette, suivie d’un Midi revendicatif, place du Ralliement, à l’Appel de SUD, CGT, FO et MEMS. C’est l’occasion de développer ici les propositions du NPA et de son candidat Philippe Poutou en matière de santé...
« Les semaines à venir seront difficiles »… Au moins on ne pourra pas dire que Macron, à l’occasion des traditionnels vœux présidentiels hier soir, ne nous aura pas prévenu. Il faut dire que le bilan de ce pouvoir, à l’opposé du traditionnel exercice d’autosatisfaction des vœux, n’est pas reluisant, en particulier dans sa lutte contre la pandémie du Covid-19 qui flambe de plus belle. « L’espoir est là », fait mine de croire Macron… au moment même où le taux de contamination explose ! Personne n’est dupe, d’autant que le gouvernement creuse le sillon de sa politique autoritaire en matière de santé : inutile, contre-productif et même dangereux.
Les annonces du gouvernement en date du 27 décembre révèlent une fois de plus son incompétence. Face à l’épidémie de Covid-19 et à son nouveau variant omicron, il n’a pratiquement qu’une réponse : la contrainte, les interdictions, les obligations, et la répression... Aucun moyen nouveau n’est accordé, notamment aux établissements scolaires. Et aucune réponse n’est cherchée sur le long terme pour en finir avec cette épidémie et ses causes.
Zemmour-Pécresse-LePen-Macron… Le “scénario” annoncé de l’élection présidentielle peut provoquer des angoisses à celles et ceux qui veulent plus de justice sociale, la fin des oppressions ou la sauvegarde de la planète. Face à Macron, n’y aurait-il pas d’alternative, sinon une droite raciste, misogyne et réactionnaire ? Le discrédit des gauches institutionnelles rend plus que jamais nécessaire une autre gauche, sociale, féministe, démocratique et écologiste : une gauche écosocialiste, anticapitaliste et révolutionnaire.
La mort d’au moins 27 migrant.e.s au large de Calais le 24 novembre - sans que les secours français et britanniques se soient déplacés à temps - a rappelé, à qui s’obstine encore à refuser de la voir, cette vérité simple : les frontières tuent. Ce samedi 18 décembre, pour la Journée internationale des migrant.e.s, nous serons aux cotés de nombreux collectifs, associations et organisations, pour défendre l’ouverture des frontières, la liberté de circulation et d’installation, et la régularisation de tous les sans-papiers, femmes et hommes.
La candidature de Zemmour et l’investiture de Valérie Pécresse ancrent toujours plus la campagne présidentielle à la droite extrême. Il est urgent d’organiser une réponse unitaire, tout en discutant d’une réponse radicale, de la reconstruction d’une gauche décomplexée, anticapitaliste et internationaliste.
Dans un texte du 27 novembre, le médecin Frank Prouhet (Collectif Brevets sur les vaccins anti covid, Stop ! Réquisition) analyse la situation après l’apparition d’un nouveau variant de la Covid : Omicron. Le monde devrait aider l’Afrique Australe, non en bloquant les frontières, mais en levant les brevets pour vacciner au plus vite sa population et éviter la diffusion mondiale du nouveau variant.
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- samedi 29 août à 10h : Rassemblement angevin (bimensuel en juillet et août) de solidarité avec le peuple palestinien. Rue Lenepveu (en haut) à Angers.
- vendredi 25 septembre à partir de 8h : Rassemblement devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons.
- mardi 29 septembre : mobilisation de la Fonction publique par la grève et manifestations à l’Appel de CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP.
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En dépit du 15 août et d’un orage (par ailleurs bienvenu), ce sont une soixantaine de personnes qui, rue Lenepveu à Angers, sont venues réaffirmer leur soutien aux droits du peuple palestinien. Lecture a été faite de larges extraits de l’article « En Cisjordanie, le siège de Qusra illustre la politique d’occupation israélienne » paru dans Mediapart le 13 août, qui décrypte la terrible logique fasciste et criminelle à l’œuvre chez les colons extrémistes, avec la complicité indéniable de l’armée de l’État d’Israël. Référence a également été faite au dernier “journal de bord” du gazaoui Rami Abou Jamous dans Orient XXI : « Quand le génocide a commencé, Walid (son fils) avait deux ans ».
Prochain Rdv le 29 août. Les rassemblements de solidarité reprendront tous les samedi en septembre, place du Ralliement, mais à 14h au lieu de 15h. Angers-Palestine continue plus que jamais !
- Ceuta : ouvrons les frontières, refugees welcome ! (03/08/2026)
- En solidarité avec les LGBTI à Berlin et contre les instrumentalisations racistes (01/08/2026)
- Arrêter le massacre en Cisjordanie (28/07/2026)
La Quatrième Internationale réagit Face aux événements de Ceuta et livre son analyse. Lire aussi celle du courant al-Mounadila au Maroc : Nos jeunes se noient par dizaines en mer. Une alternative sociale globale n’est plus un luxe, mais une nécessité urgente. L’occasion de réfléchir aux causes et conséquences des politiques capitalistes alors que l’extrême droite et la droite multiplient les hurlements racistes les plus répugnants et que malheureusement une partie de la gauche continue à justifier la fermeture des frontières....
Ce matin, malgré le creux des vacances, nous étions une centaine en centre-ville pour dénoncer les crimes de l’État d’Israël en Palestine, de la Cisjordanie (où l’armée appuie et protège les attaques terroristes des fascistes issus des colonies) à Gaza (encore bombardée aujourd’hui à proximité immédiate de l’hôpital des Martyrs-d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah). Il y avait une dizaine de militant·e·s de LFI avec leurs drapeaux, de LO, du NPA-A, etc. Prochain rendez-vous de cet été : samedi 15 août à 10h, à l’entrée de la rue Lenepveu depuis la place du Ralliement. Palestine, solidarité !
Le « Manifeste pour une révolution écosocialiste – Rompre avec la croissance capitaliste » a été adopté par la 4e Internationale en 2025. C’est que le processus de révolution écosocialiste à différentes échelles territoriales, à dimension planétaire, est plus que jamais nécessaire : il s’agit désormais non seulement de mettre fin aux régressions sociales et démocratiques qui accompagnent l’expansion capitaliste mondiale, mais aussi de sauver l’humanité d’une catastrophe écologique sans précédent dans l’histoire humaine. Ces deux objectifs sont inextricablement liés. Les éditions du manifeste existent actuellement dans neuf langues ; d’autres éditions et traductions sont en préparation (notamment en slovène, bengali, urdu et tagalog). Ces différentes éditions sont accessibles ICI, sur le site de la 4e Internationale.
La droite et l’extrême droite, une nouvelle fois unies, ont validé à l’Assemblée nationale la version de la loi agricole révisée par le Sénat (voir le vote). De la réintroduction dérogatoire de pesticides (acétamipride et flupyradifurone) au pillage de l’eau par l’agro-industrie (doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole), cette loi, qui survient alors que la crise climatique s’approfondit de jour en jour, encourage les fauteurs de catastrophes et les factieux : déjà, la Coordination rurale (extrême droite) appelle à bafouer les restrictions d’eau prises par les préfets à cause de la sécheresse. En Maine-et-Loire, on se souviendra que six des sept députés ont voté pour cette loi écocide : Anne-Laure Blin (3e/LR), Nicole Dubré-Chirat (6e/Renaissance), François Gernigon (1e/Horizons), Denis Masséglia (5e/Renaissance), Patricia Maussion (7e/Democrates) et Laetitia Saint-Paul (4e/Horizons). Quant à l’ex-PS et ex-macroniste Stella Dupont (2e), elle n’a guère eu le courage que de s’abstenir. Tout cela est irresponsable et criminel.
Samedi 18 juillet 2026 à partir de 10h rue Lenepveu à Angers, sensiblement plus de 100 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et de l’ensemble de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Un représentant du syndicat FO santé-sociaux a relayé l’appel urgent à libérer le Dr Hussam Abu Safiya, arrêté à l’intérieur même de son hôpital en décembre 2024, et qui est aujourd’hui en danger de mort. L’AFPS est ensuite intervenue, soulignant la disparition de Gaza dans les grands médias et alertant sur la situation des enfants, spécifiquement pris pour cibles, et sur la situation en Cisjordanie. Après avoir insisté sur la nécessité de défendre nos droits de libre expression et de solidarité, le rassemblement s’est clos par la lecture de deux poèmes : espoir et résistance.