Samedi 28 novembre à 14h30, au jardin du Mail à Angers, un rassemblement contre la loi liberticide dite “de sécurité globale” (LSG) est organisé par l’intersyndicale CFTC-CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL. C’est le premier rassemblement contre la LSG en Maine-et-Loire : mieux vaut tard que jamais ! Car il y a urgence à mobiliser contre cette n-ième loi scélérate qu’un gouvernement autoritaire entend faire passer à la faveur de la crise sanitaire. Dernière illustration de cet autoritarisme : l’interdiction par la préfecture du rassemblement initialement prévu sur la place du Ralliement. Finalement, il aura lieu au jardin du Mail...
Contre l’épidémie de Covid, le gouvernement continue sa politique autoritaire et inefficace. Le seul allègement du confinement annoncé par le monarque-président ce mardi 24 novembre concerne les commerces (plutôt les gros !) et pas la population. Une autre voie, démocratique celle-là, serait de développer une alliance entre les professionnels de santé et celles et ceux qui, sur leurs lieux de travail, d’études, de vie, sont les plus à même de définir et mettre en œuvre les meilleurs moyens de se protéger et d’éviter la propagation du virus.
Les « héros » d’hier sont redevenus des oubliés et ne le supportent plus. Ainsi, les 40.000 personnels du secteur social et médico-social se voient toujours refuser l’augmentation de salaire de 183 euros attribuées à leurs collègues des services hospitaliers. L’intersyndicale santé 49 CFDT, CGT, FO, SUD appelle à la grève et à un rassemblement devant la préfecture jeudi 26 novembre à 14h pour exiger le versement des 183 euros à tous les exclus du Ségur, dans le public comme dans le privé
La loi dite de « sécurité globale », actuellement discutée à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une « procédure accélérée », constitue un pas supplémentaire dans le cours autoritaire de la Macronie. Incapable de gérer la crise sanitaire et ses dramatiques conséquences sociales, le gouvernement entend opérer un tour de vis sécuritaire supplémentaire en s’en prenant une fois de plus violemment à nos droits et aux libertés, dont la liberté de la presse.
Pour les femmes, cette année 2020 a été particulièrement éprouvante. Avec les confinements, les violences physiques et psychologiques dans le cadre familial ont explosé, violences auxquelles se sont ajoutées des conditions de travail dramatiques pour une grande partie des professions « en première ligne » ultra féminisées (infirmières, aides-soignantes, aides à domicile, caissières…). Enfin, les conséquences sociales et économiques de cette crise sanitaire, avec un million de personnes pauvres supplémentaires, vont être particulièrement dramatiques pour les femmes.
- Lire l’Appel unitaire à la mobilisation contre les violences sexistes et sexuelles
Les déclarations de J. Castex le 12 novembre confortent l’image d’un pouvoir désemparé face à la remontée d’une l’épidémie qui reste hors de contrôle. L’échec de la prétendue « stratégie » de E. Macron est patent et le discrédit de l’exécutif s’aggrave. Face à ce pouvoir incapable de changer de politique, il faut fédérer et mobiliser autour de mesures d’urgence. Nous publions ici une analyse de la Commission Santé du NPA.
- lire le tract santé du NPA
Les annonces sans concertation du couvre-feu puis du nouveau confinement, amené à durer bien au-delà d’un mois, placent le spectacle, le cinéma, l’audiovisuel dans une situation dramatique. L’ensemble du secteur culturel, artistes et techniciens, est en grand danger ! À l’appel de la CGT spectacle, environ 150 personnes ont participé à un rassemblement vendredi 13 novembre à midi, place du Ralliement à Angers. Plusieurs prises de paroles ont incité à la mobilisation afin de prévenir la catastrophe qui se profile pour les travailleuses et travailleurs du spectacle vivant.
La semaine dernière, la rentrée scolaire qui s’annonçait très dure a été marquée dans de nombreux endroits par des débrayages combinés à des droits de retraits et des mouvements de grève spontanés. Ce qui a été confirmé par la journée nationale de grève dans les écoles, collèges et lycées ce mardi 10 novembre. En plus de l’impréparation orchestrée par le gouvernement depuis le début de l’épidémie, dans une période déjà éprouvante pour elles et eux après l’assassinat de leur collègue Samuel Paty, les personnels de l’éducation ont dû en plus faire face au mépris de leur ministre.
La presse angevine a rapporté l’appel lancé par 125 universitaires de l’Université d’Angers en défense des libertés académiques après le vote, approuvé par la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, d’un amendement scélérat au Sénat. Si cet amendement a finalement été abandonné, d’autres amendements tout aussi scélérats ont aggravé la loi dite de programmation de la recherche (LPR) de Mme Vidal, également avec son approbation. C’est une entreprise de démolition du service public qui est ainsi mise sur les rails, à laquelle il est urgent de résister alors même que les universités sont fermées aux usagers au nom de la crise sanitaire...
État d’urgence sanitaire, nouvelles mesures liberticides… Le gouvernement continue de faire ce qu’il a toujours fait, à savoir privilégier la sauvegarde des profits au dépend de nos vies. Ce nouveau « confinement » où l’on continue d’aller au boulot ne peut nous protéger efficacement de la pandémie, d’autant qu’il s’inscrit dans une logique toujours plus autoritaire. Il faut réagir !
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- samedi 29 août à 10h : Rassemblement angevin (bimensuel en juillet et août) de solidarité avec le peuple palestinien. Rue Lenepveu (en haut) à Angers.
- vendredi 25 septembre à partir de 8h : Rassemblement devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons.
- mardi 29 septembre : mobilisation de la Fonction publique par la grève et manifestations à l’Appel de CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP.
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En dépit du 15 août et d’un orage (par ailleurs bienvenu), ce sont une soixantaine de personnes qui, rue Lenepveu à Angers, sont venues réaffirmer leur soutien aux droits du peuple palestinien. Lecture a été faite de larges extraits de l’article « En Cisjordanie, le siège de Qusra illustre la politique d’occupation israélienne » paru dans Mediapart le 13 août, qui décrypte la terrible logique fasciste et criminelle à l’œuvre chez les colons extrémistes, avec la complicité indéniable de l’armée de l’État d’Israël. Référence a également été faite au dernier “journal de bord” du gazaoui Rami Abou Jamous dans Orient XXI : « Quand le génocide a commencé, Walid (son fils) avait deux ans ».
Prochain Rdv le 29 août. Les rassemblements de solidarité reprendront tous les samedi en septembre, place du Ralliement, mais à 14h au lieu de 15h. Angers-Palestine continue plus que jamais !
- Ceuta : ouvrons les frontières, refugees welcome ! (03/08/2026)
- En solidarité avec les LGBTI à Berlin et contre les instrumentalisations racistes (01/08/2026)
- Arrêter le massacre en Cisjordanie (28/07/2026)
La Quatrième Internationale réagit Face aux événements de Ceuta et livre son analyse. Lire aussi celle du courant al-Mounadila au Maroc : Nos jeunes se noient par dizaines en mer. Une alternative sociale globale n’est plus un luxe, mais une nécessité urgente. L’occasion de réfléchir aux causes et conséquences des politiques capitalistes alors que l’extrême droite et la droite multiplient les hurlements racistes les plus répugnants et que malheureusement une partie de la gauche continue à justifier la fermeture des frontières....
Ce matin, malgré le creux des vacances, nous étions une centaine en centre-ville pour dénoncer les crimes de l’État d’Israël en Palestine, de la Cisjordanie (où l’armée appuie et protège les attaques terroristes des fascistes issus des colonies) à Gaza (encore bombardée aujourd’hui à proximité immédiate de l’hôpital des Martyrs-d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah). Il y avait une dizaine de militant·e·s de LFI avec leurs drapeaux, de LO, du NPA-A, etc. Prochain rendez-vous de cet été : samedi 15 août à 10h, à l’entrée de la rue Lenepveu depuis la place du Ralliement. Palestine, solidarité !
Le « Manifeste pour une révolution écosocialiste – Rompre avec la croissance capitaliste » a été adopté par la 4e Internationale en 2025. C’est que le processus de révolution écosocialiste à différentes échelles territoriales, à dimension planétaire, est plus que jamais nécessaire : il s’agit désormais non seulement de mettre fin aux régressions sociales et démocratiques qui accompagnent l’expansion capitaliste mondiale, mais aussi de sauver l’humanité d’une catastrophe écologique sans précédent dans l’histoire humaine. Ces deux objectifs sont inextricablement liés. Les éditions du manifeste existent actuellement dans neuf langues ; d’autres éditions et traductions sont en préparation (notamment en slovène, bengali, urdu et tagalog). Ces différentes éditions sont accessibles ICI, sur le site de la 4e Internationale.
La droite et l’extrême droite, une nouvelle fois unies, ont validé à l’Assemblée nationale la version de la loi agricole révisée par le Sénat (voir le vote). De la réintroduction dérogatoire de pesticides (acétamipride et flupyradifurone) au pillage de l’eau par l’agro-industrie (doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole), cette loi, qui survient alors que la crise climatique s’approfondit de jour en jour, encourage les fauteurs de catastrophes et les factieux : déjà, la Coordination rurale (extrême droite) appelle à bafouer les restrictions d’eau prises par les préfets à cause de la sécheresse. En Maine-et-Loire, on se souviendra que six des sept députés ont voté pour cette loi écocide : Anne-Laure Blin (3e/LR), Nicole Dubré-Chirat (6e/Renaissance), François Gernigon (1e/Horizons), Denis Masséglia (5e/Renaissance), Patricia Maussion (7e/Democrates) et Laetitia Saint-Paul (4e/Horizons). Quant à l’ex-PS et ex-macroniste Stella Dupont (2e), elle n’a guère eu le courage que de s’abstenir. Tout cela est irresponsable et criminel.
Samedi 18 juillet 2026 à partir de 10h rue Lenepveu à Angers, sensiblement plus de 100 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et de l’ensemble de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Un représentant du syndicat FO santé-sociaux a relayé l’appel urgent à libérer le Dr Hussam Abu Safiya, arrêté à l’intérieur même de son hôpital en décembre 2024, et qui est aujourd’hui en danger de mort. L’AFPS est ensuite intervenue, soulignant la disparition de Gaza dans les grands médias et alertant sur la situation des enfants, spécifiquement pris pour cibles, et sur la situation en Cisjordanie. Après avoir insisté sur la nécessité de défendre nos droits de libre expression et de solidarité, le rassemblement s’est clos par la lecture de deux poèmes : espoir et résistance.