Samedi 20 janvier, le dictateur turc Erdoğan a lancé une offensive de son armée contre les Kurdes du canton d’Afrin, l’un des trois cantons du Rojava, au nord de la Syrie. Les bombardements intensifs de ce week-end ont déjà causé onze morts et des dizaines de blessés civils. Comme pendant la bataille de Kobanê, seule la solidarité et la mobilisation internationales pourront faire changer le rapport de forces. Nous exigeons, en outre, des sanctions immédiates, politiques et économiques, contre le dictateur turc et son gouvernement, jusqu’à l’arrêt de leur agression, comme nous exigeons l’arrêt de l’offensive du dictateur syrien El-Assad contre Idlib et la révolution syrienne.
Trump et Nétanyahoo symbolisent à eux deux la spirale mortifère dans laquelle, en Palestine occupée, se sont engagés l’État d’Israël et son parrain, les USA : reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël au mépris de sa partie palestinienne occupée, colonisation accélérée au mépris des Palestiniens et du droit international. Les incarcérations arbitraires et scandaleuses du franco-palestinien Salah Hamouri et de la jeune Ahed Tamimi ne sont que la partie émergée de l’effroyable répression sans fin qu’induit la poursuite de l’occupation et la négation des droits palestiniens. Hélas, les protestations des États européens, celles de l’État français en premier lieu, sont au mieux verbales et cachent mal une complicité de fait. La solidarité avec le peuple palestinien comme celle qui s’est exprimée samedi 20 janvier après-midi, place du Ralliement à Angers, à l’appel de l’AFPS49 doit se renforcer d’urgence.
Le gouvernement a finalement été contraint d’abandonner le projet destructeur d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. La résistance des habitants et des Zadistes aura eu eu raison des élus technocrates et productivistes autoritaires comme J.M. Ayrault ou B. Retailleau et de la multinationale Vinci. Mais le combat n’est pas terminé. Contre les projets d’évacuation violente de la ZAD par les forces de répression de l’État français, la solidarité avec les Zadistes s’impose plus que jamais. Toutes et tous au rassemblement festif du samedi 10 février à NDDL (Inscriptions au car partant d’Angers ICI) !
Le mardi 30 janvier, les salariéEs des EHPAD (maisons de retraite médicalisées) feront grève et manifesteront dans toute la France (à Angers à 10h30, place Leclerc). Faute de personnel suffisant, leur quotidien consiste, souvent, à faire une toilette en quelques minutes, donner les repas à la hâte, laisser les résidents des journées entière au lit ou devant un poste de télévision. Ils/elles ne supportent plus les politiques d’austérité et la maltraitance institutionnelle qui touche à la fois les personnels (précaires, mal payés, subissant des conditions de travail et un « management » insupportables) et les personnes dont ils/elles ont la charge.
L’encre des ordonnances et de leur décrets d’application est à peine sèche que les employeurs se précipitent pour en faire usage contre les salariéEs. La première attaque est la rupture conventionnelle collective (RCC). Cette nouvelle arme va permettre aux patrons de supprimer des milliers d’emplois sans avoir à justifier d’une raison économique, à élaborer un plan social, ni à proposer des reclassements. De plus, elle prive le salarié du droit au contrat de sécurisation qui assure pendant un an une indemnité plus importante...
Ce dimanche 7 janvier aura été marqué par le départ d’Angers d’une des marches intitulée La solidarité court les rues. Une soixantaine de militant-e-s de plusieurs associations [1], ont défilé dans Angers malgré une pluie glaciale pour défendre -entre autres revendications- le DROIT AU LOGEMENT. Le cortège a fait une halte devant la mairie d’Angers (laquelle s’obstine à couper l’eau aux deux squats angevins) puis devant le Palais de Justice, avant de prendre le chemin du quartier populaire de Monplaisir, puis de Seiches-sur-le-Loir, première étape de la marche vers Paris.
Depuis le jeudi 28 décembre, la République Islamique d’Iran est secouée par une vague de contestation sociale inédite depuis le mouvement de 2009 contre la réélection d’Ahmadinejad. Les manifestations actuelles ont éclaté à Mashhad, deuxième ville du pays, avant de s’étendre à de nombreuses villes et régions iraniennes. Depuis le 28 décembre, les manifestations sont quotidiennes, elles s’amplifient et touchent désormais plus d’une quarantaine de villes petites, moyennes et grandes.
La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique vient de publier les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement. Sans grande surprise, ce gouvernement compte douze millionnaires. Contre ce gouvernement des riches pour les riches, il faut plus que jamais faire converger nos luttes afin d’inverser l’actuel rapport des forces. C’est notre vœu pour 2018 !
Le collectif Solidarité migrants 06, le collectif La Roya citoyenne, la Coordination sans-papiers 75 et la Coalition internationale des sans-papiers et migrantEs appellent à une manifestation de solidarité avec les migrantEs le samedi 16 décembre à Menton, dans les Alpes-Maritimes, à la frontière franco-italienne. Nous reproduisons leur appel, ainsi que celui du NPA à participer à cette manifestation.
- Compte rendu du 18 décembre : Une belle manifestation à Menton le 16 décembre
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- samedi 29 août à 10h : Rassemblement angevin (bimensuel en juillet et août) de solidarité avec le peuple palestinien. Rue Lenepveu (en haut) à Angers.
- vendredi 25 septembre à partir de 8h : Rassemblement devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons.
- mardi 29 septembre : mobilisation de la Fonction publique par la grève et manifestations à l’Appel de CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP.
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En dépit du 15 août et d’un orage (par ailleurs bienvenu), ce sont une soixantaine de personnes qui, rue Lenepveu à Angers, sont venues réaffirmer leur soutien aux droits du peuple palestinien. Lecture a été faite de larges extraits de l’article « En Cisjordanie, le siège de Qusra illustre la politique d’occupation israélienne » paru dans Mediapart le 13 août, qui décrypte la terrible logique fasciste et criminelle à l’œuvre chez les colons extrémistes, avec la complicité indéniable de l’armée de l’État d’Israël. Référence a également été faite au dernier “journal de bord” du gazaoui Rami Abou Jamous dans Orient XXI : « Quand le génocide a commencé, Walid (son fils) avait deux ans ».
Prochain Rdv le 29 août. Les rassemblements de solidarité reprendront tous les samedi en septembre, place du Ralliement, mais à 14h au lieu de 15h. Angers-Palestine continue plus que jamais !
- Ceuta : ouvrons les frontières, refugees welcome ! (03/08/2026)
- En solidarité avec les LGBTI à Berlin et contre les instrumentalisations racistes (01/08/2026)
- Arrêter le massacre en Cisjordanie (28/07/2026)
La Quatrième Internationale réagit Face aux événements de Ceuta et livre son analyse. Lire aussi celle du courant al-Mounadila au Maroc : Nos jeunes se noient par dizaines en mer. Une alternative sociale globale n’est plus un luxe, mais une nécessité urgente. L’occasion de réfléchir aux causes et conséquences des politiques capitalistes alors que l’extrême droite et la droite multiplient les hurlements racistes les plus répugnants et que malheureusement une partie de la gauche continue à justifier la fermeture des frontières....
Ce matin, malgré le creux des vacances, nous étions une centaine en centre-ville pour dénoncer les crimes de l’État d’Israël en Palestine, de la Cisjordanie (où l’armée appuie et protège les attaques terroristes des fascistes issus des colonies) à Gaza (encore bombardée aujourd’hui à proximité immédiate de l’hôpital des Martyrs-d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah). Il y avait une dizaine de militant·e·s de LFI avec leurs drapeaux, de LO, du NPA-A, etc. Prochain rendez-vous de cet été : samedi 15 août à 10h, à l’entrée de la rue Lenepveu depuis la place du Ralliement. Palestine, solidarité !
Le « Manifeste pour une révolution écosocialiste – Rompre avec la croissance capitaliste » a été adopté par la 4e Internationale en 2025. C’est que le processus de révolution écosocialiste à différentes échelles territoriales, à dimension planétaire, est plus que jamais nécessaire : il s’agit désormais non seulement de mettre fin aux régressions sociales et démocratiques qui accompagnent l’expansion capitaliste mondiale, mais aussi de sauver l’humanité d’une catastrophe écologique sans précédent dans l’histoire humaine. Ces deux objectifs sont inextricablement liés. Les éditions du manifeste existent actuellement dans neuf langues ; d’autres éditions et traductions sont en préparation (notamment en slovène, bengali, urdu et tagalog). Ces différentes éditions sont accessibles ICI, sur le site de la 4e Internationale.
La droite et l’extrême droite, une nouvelle fois unies, ont validé à l’Assemblée nationale la version de la loi agricole révisée par le Sénat (voir le vote). De la réintroduction dérogatoire de pesticides (acétamipride et flupyradifurone) au pillage de l’eau par l’agro-industrie (doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole), cette loi, qui survient alors que la crise climatique s’approfondit de jour en jour, encourage les fauteurs de catastrophes et les factieux : déjà, la Coordination rurale (extrême droite) appelle à bafouer les restrictions d’eau prises par les préfets à cause de la sécheresse. En Maine-et-Loire, on se souviendra que six des sept députés ont voté pour cette loi écocide : Anne-Laure Blin (3e/LR), Nicole Dubré-Chirat (6e/Renaissance), François Gernigon (1e/Horizons), Denis Masséglia (5e/Renaissance), Patricia Maussion (7e/Democrates) et Laetitia Saint-Paul (4e/Horizons). Quant à l’ex-PS et ex-macroniste Stella Dupont (2e), elle n’a guère eu le courage que de s’abstenir. Tout cela est irresponsable et criminel.
Samedi 18 juillet 2026 à partir de 10h rue Lenepveu à Angers, sensiblement plus de 100 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et de l’ensemble de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Un représentant du syndicat FO santé-sociaux a relayé l’appel urgent à libérer le Dr Hussam Abu Safiya, arrêté à l’intérieur même de son hôpital en décembre 2024, et qui est aujourd’hui en danger de mort. L’AFPS est ensuite intervenue, soulignant la disparition de Gaza dans les grands médias et alertant sur la situation des enfants, spécifiquement pris pour cibles, et sur la situation en Cisjordanie. Après avoir insisté sur la nécessité de défendre nos droits de libre expression et de solidarité, le rassemblement s’est clos par la lecture de deux poèmes : espoir et résistance.