Ce sont environ 7400 manifestants qui ont défilé le 1er mai à Angers (5000), Cholet (1700), Saumur (500) et Segré (250). Si ces chiffres sont évidemment inférieurs à ceux de la journée de grève du 19 mars, ils sont très au dessus de l’étiage habituel d’un Premier mai, notamment par rapport à l’an passé. La question d’un débouché à la mobilisation de la population contre la politique capitaliste de Sarkozy reste largement posée.
- Une assemblée générale des ex-habitants du « 48 » et de leur collectif de soutien s’est tenue mardi 28 avril. Par ailleurs, les réactions politiques continuent après l’expulsion du 23 avril et les violences policières qui ont suivi.
- Voir le Communiqué de presse commun de : Les Alternatifs, Alternative libertaire, Gauche Alternative Choletaise, Lutte Ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche.
- Articles de presse après les violences policières des 23 et 25 avril à Angers.
- Réactions politiques, en commençant par le communiqué de presse de Laurence de Bouard, tête de liste du NPA dans la circonscription du Grand Ouest.
A l’occasion du 23ème « anniversaire » de la catastrophe de Tchernobyl (nuit du 25 au 26 avril 1986), 200 initiatives étaient programmées en France, dont à Angers, et au delà. « Chernobyl day » fut une journée internationale de mobilisation coordonnée par le Réseau « Sortir du nucléaire », un hommage aux milliers de victimes du plus grave accident industriel de l’’histoire, ainsi qu’à toutes les victimes anonymes de l’atome.
Environ 220 personnes se sont rassemblées devant la Mairie d’Angers pour protester contre l’expulsion sur ordre du Maire du squatt du 48 rue Lionnaise des demandeurs d’asile, Rroms et SDF et contre l’absence de toute véritable solution de relogement. Partie de la Mairie vers le château, après une halte à la préfecture, la manifestation a été violemment chargée par la police sous un prétexte futile. Au moins trois personnes ont été blessées et des dizaines gazées, dont des enfants.
Les demandeurs d’asile et SDF expulsés le matin par les CRS du « 48 » rue Lionnaise avaient trouvé le soir refuge au Quai, le nouveau théâtre d’Angers. Ils en ont été évacués en pleine nuit avec brutalité par la BAC et la police nationale. Les demandeurs d’asile ensuite ont été entassés dans quelques chambres d’hôtel. Face à la violence de l’État capitaliste dont le Maire « socialiste » se rend complice, une riposte politique et unitaire est plus que jamais nécessaire.
Récit, photos et communiqué de presse du NPA49
C’est à 6h du matin, jeudi 23 avril, que plus d’une centaine de CRS sont venus expulser les habitants du « 48 » rue lionnaise. Les demandeurs d’asile, les Roms et les SDF ont été séparés. Les derniers ont été remis à la rue tandis que demandeurs d’asile étaient acheminés vers différents lieux précaires, qu’ils n’ont pas tardé à quitter...
Une manifestation de protestation d’une centaine de personnes s’est tenue à 17h le même jour, devant la mairie.
Depuis plus de deux mois, le 48 rue lionnaise à Angers est réquisitionné par soixante-dix SDF, Roms et demandeurs d’asile. Face à leurs demandes d’hébergement, Mairie et Préfecture se renvoient la balle et l’intervention policière menace.
État des lieux.
Aux élections européennes du 7 juin prochain, dans la circonscription du « Grand Ouest » (Bretagne, Pays de Loire, Poitou-Charente), la liste NPA sera conduite par une infirmière de Carhaix, Laurence de Bouard. Martin Nivault, candidat aux municipales d’Angers en 2008, figure sur sa liste pour y représenter le Maine-et-Loire.
Vidéo et interview...
« Quartiers populaires : Etat d’urgence sociale ! », tel était le thème de la réunion publique du NPA 49 le vendredi 10 avril à 20h30, salle du Doyenné, Bd du Doyenné à Angers (près du Chabada). Omar Slaouti, de la commission "quartiers populaires" du NPA (et par ailleurs tête de liste du NPA aux Européennes en Île-de-France) en était l’animateur. Le débat, qui a réuni une cinquantaine de personnes, a été particulièrement riche.
Deux vidéos disponibles...
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- vendredi 3 Avril à 20h : débat organisé par SDN49 et Greenpeace : « Énergie, la face cachée – le rôle des citoyens » avec Ibrahim CHENOUF, ingénieur (CEA, Chinon) et Sylvain HOUPERT. Centre Jean Gueguen, 1 rue Louis Pasteur à Trélazé. Entrée libre.
- samedi 4 avril à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
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- Le Cercle 49.
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
- Après les municipales, construire un front antifasciste (25/03/2026)
- Municipales : front antifasciste contre l’extrême droite (15/03/2026)
- Macron complice de la sale guerre de Trump et Netanyahou (06/03/2026)
- Non à la guerre impérialiste et à bas la République islamique ! (01/03/2026)
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...
Mercredi 18 mars à 17h30, s’est tenu un rassemblement d’environ 200 personnes devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse. Les syndicats ont pris la parole, ainsi que plusieurs organisations politiques présentes, toutes pour dénoncer les guerres irresponsables et criminelles déclenchées par Netanyahou et Trump. Solidarité avec les populations du Liban, de Palestine et de l’Iran !
L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.